23 mai 2009
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 12 JUIN : SAMUEL ZAOUI
Présentation de l’éditeur :
Un événement vient brutalement troubler la fière ascension de Souhad, une jeune femme hyper diplômée et parfaitement intégrée : son père décide soudain de rentrer au bled, et lui demande d'arroser les plantes dans sa petite maison de Saint-Denis. Quelques heures et rencontres plus tard, la jeune femme, avec trois de ces petits vieux, part en camionnette conduite par un grand Noir taciturne, pour un voyage parfaitement improbable... Un roman écrit dans une langue magistrale, où tous les mots sonnent juste, pour nous raconter une histoire terrible, et très belle.
Biographie de l'auteur :
Samuel Zaoui, né à Paris en 1967, enseignant, revendique calmement sa double appartenance, séfarade et algérienne. Passionné de motocyclette, de mécanique et d'écriture, il publie ici son premier roman.
Mon avis :
Souhad, 36 ans, arrivée enfant d'Algérie avec ses parents et ses frères ainés, est devenue, en même temps « qu'intégrée » agrégée de lettres classiques.
Sa mère est retournée seule au bled, après la mort d’un de ses fils, et soudain, après trente ans passés en France, son père décide de repartir au pays.
Souhad décide de le rejoindre, et entreprend le voyage de retour avec 3 petits vieux et un « grand noir ».
Au début la lecture m'a été difficile, l'auteur parfois ne termine pas sa phrase ; ne présente pas les différents personnages ; n'indique pas toujours qui parle ou qui pense.
Et puis, en même temps que je suis entrée dans le rythme, a commencé le voyage de Souhad en compagnie d’Idriss, le grand noir chauffeur de la camionnette, de Moustapha, Malek et Hachimi, les 3 « petits vieux » qui n'atteindront pas leur but mais retrouveront chacun les lieux et/ou les personnages dont ils gardent un très mauvais souvenir. Souhad comprend pourquoi les 3 hommes ont voulu emprunter le chemin des écoliers pour rallier Marseille (Saint-Nazaire, Saint-Etienne chaque étape ayant sa justification), et cette seconde partie du récit, pleine de sensibilité, de silences éloquents, d’humour aussi, est une révélation pour la jeune femme, qui découvre de quoi est faite une vie d'immigré, qu’il soit Algérien, Polonais, Manouche…
11 avril 2009
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 15 MAI : CLAIRE MARIN
HORS DE MOI
CLAIRE MARIN
Cela aurait pu n’être que le journal d’une dérive, l’histoire de la catastrophe d’une maladie. Mais face à cette invasion intérieure, le récit reste distant et presque clinique. La réflexion abstraite menée sur la maladie qui touche la narratrice met à distance la souffrance comme pour mieux l’analyser. Le lecteur est pris par des bribes de récit, des anecdotes, l’inventaire des petites destructions quotidiennes et de la démolition à l’œuvre. Hors de moi dit la rage de la malade qui refuse de se soumettre à cette condition. Hors de moi, c’est un être transporté hors de soi par les attaques de la maladie, mû par la force de la colère, la révolte d’un corps soumis aux aléas de la douleur chronique.
Informations pratiques :
Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" à YERRES - A la maison de la presse à BRUNOY - A la librairie "Plume & Gribouille" Centre commercial Talma à BRUNOY
Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont Chaumont BRUNOY à 18h30.
Entrée gratuite pour le débat et la dédicace.
Pour ceux qui désirent dîner : tarif réduit 12,50 euros/tarif plein 13,50 euros - inscription impérative avant le 11 mai à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
Mon avis :
Presque tout est dit dans la présentation de l’éditeur.
Outre les affres d’une maladie grave, la narratrice décrit la douleur physique, mais aussi la souffrance de sentir ou de voir son corps changer, de ne plus le reconnaître.
La souffrance de distinguer dans le regard des autres, ces changements ; la souffrance due à la maladresse ou à l’incompréhension du personnel soignant ; la souffrance des nuits d’insomnie, de l’impossibilité de faire les gestes de la vie quotidienne, de la vie tout court, de réfléchir avant certaines attitudes auparavant spontanées ; la souffrance de se retirer progressivement du monde qui vous agresse, qui vous fatigue, qui ne comprend pas.
La distanciation prise par la narratrice pour raconter (ses) ces souffrances, aide le lecteur à prendre du recul, et empêche que le récit tombe dans la sensiblerie, le sordide ou le pathos : c’est aussi un constat.
Pour moi, il y a "avant" la lecture de cet ouvrage, et "après".
Après la lecture de ce petit livre, merveilleusement bien écrit, avec concision et précision, il me paraît impossible de ne pas changer son regard sur les personnes proches ou non, atteintes d'une maladie grave, et/ou subissant des traitements lourds ; impossible de ne pas changer son comportement, son approche relationnelle envers elles ; impossible de ne pas prendre en compte et de ne pas mieux comprendre leur colère, leur attente, leur impatience, leur questionnement.
15 février 2009
PROGRAMME DE LA SAISON 2008-2009
7 sept. 2008 |
Forum des associations |
Gymnase Gounod 10h-18h |
12 sept. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
4 oct. 2008 |
Visite de la réserve géologique stampienne |
Etampes |
10 oct. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
21 nov. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
12 déc. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
16 janv. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
13 fév. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
13 mars 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
10 avr. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
15 mai 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
12 juin 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
23 janvier 2009
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 13 FÉVRIER 2009
PIA PETERSEN
PARFOIS, IL DISCUTAIT AVEC DIEU

Il descendit au rez-de-chaussée, il sortit et il longea la rue de Rennes vers la place du Québec, le vrombissement des voitures faisait comme un écho, qui en doublait presque la sonorité, c'était toujours comme ça quand il sortait de la bibliothèque et de son silence, les bruits étaient plus présents. L'air glacial se plaquait contre son visage. Le froid était presque visible et la nuit déboulait. La nuit allait être longue, l'hiver, elle était toujours trop longue. Quelquefois il regrettait le choix qu'il avait fait. Il aurait pu vivre autrement, dans un appartement, au chaud devant la télé. Mais il avait choisi la marge, il vivait en bordure du monde et il y faisait souvent froid.
Informations pratiques :
Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" - 65 rue Charles de Gaulle à YERRES
Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont Chaumont BRUNOY à 18h30.
Entrée gratuite pour le débat et la dédicace.
Pour ceux qui désirent dîner : tarif réduit 12,50 euros/tarif plein 13,50 euros - inscription impérative avant le 9 février à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
18 janvier 2009
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 16 JANVIER 2009
KARINE HENRY pour son livre LA DÉSOEUVRE
Prix 2008 du salon du premier roman de Draveil
Ajout du 18 janvier

Encore une soirée mémorable (au dire des participants), que celle que nous a proposée Karine Henry, avec toute la sensibilité, la délicatesse, la richesse, que nous connaissions à travers son livre.

Et cette photo, qui vaut son pesant de cacahuètes : Gérard, mettant la main à la pâte (ou plutôt à la crèpe ) !

Sous la direction de Marie !
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Sa sœur Barbara. qu'elle n'a plus revue depuis son internement, lui a légué sa maison d'Artel. Aussitôt Marie décide de la mettre en vente après l'avoir vidée de ses meubles. La voici donc de retour dans cet endroit isolé et menaçant - et peu à peu captive de douloureux souvenirs. Sa jeunesse a été dévastée par un accident mais aussi, de longue date, par la folie de Barbara, personnalité terrifiante et imprévisible. Dans la maison à l'abandon, la présence de Barbara se manifeste encore. Marie retrouve ses carnets, somptueux sismogramme d'une jeune femme torturée par le mépris des contingences, acharnée à faire rempart, dans le huis clos de l'écriture, aux lois inexorables du temps et de la mort auxquelles, de toutes ses forces, elle veut opposer l'œuvre. Lune voulait écrire, l'autre simplement vivre. Presque malgré elle, Marie recompose l'histoire familiale, fait ressurgir les figures contrastées de leurs parents et tente de déchiffrer, jusque dans les cicatrices de l'enfance, des raisons de comprendre et d'aimer Barbara en dépit de tout. Roman d'une folie dévastatrice et pourtant créatrice, La Désoeuvre entremêle ces deux voix distinctes et cependant complémentaires, pour faire entendre la beauté de la fiction qui les unit.
Informations pratiques :
Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" - 65 rue Charles de Gaulle à YERRES
Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont Chaumont BRUNOY à 18h30.
Entrée gratuite pour le débat et la dédicace.
Pour ceux qui désirent dîner : tarif réduit 12,50 euros/tarif plein 13,50 euros - inscription impérative avant le 12 janvier à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
25 novembre 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 12 DÉCEMBRE : CARINE BEAUFILS
CARINE BEAUFILS pour son livre MONSIEUR LE DIRECTEUR

Présentation de l’éditeur :
Un à un, il a gravi les échelons de l’entreprise. Aujourd’hui, il est Monsieur le Directeur des Finances. À travers les yeux de sa fille, c’est le parcours de ce père cheveux longs, bleu de travail et clope au bec, jusqu’au directeur costume, cravate, attaché-case qu’il est devenu. Ce directeur, au sommet de la hiérarchie, craint et respecté qui, quand il tousse, tache ses mouchoirs de rouge. Rouge comme le Côte du Ventoux rosé en cubis de dix litres qu’il boit le soir pour oublier. Monsieur le Directeur, c’est autant la peinture implacable du monde du travail qui casse et broie les êtres que le portrait d’un homme, un personnage original, paradoxal et toujours drôle à force d’être différent. Entre tragédie et comédie, Monsieur le Directeur est avant tout une grande histoire d’amour entre un père et sa fille.
L'Auteur :
Carine Beaufils a vingt-cinq ans, elle aime les lettres et déteste les chiffres. Elle est devenue banquière, ce qu’elle ne s’explique pas. Enfin, on ne lui demande pas de compter, mais de placer. Quand elle ne place pas, elle joue la comédie, de la scène de son bureau à celle des théâtres car elle est aussi actrice. Petite, elle voulait être écrivain ou cosmonaute. Avec Monsieur le Directeur, son premier roman, elle fait son tout premier pas pour s’éloigner du monde des nombres et rejoindre celui des lettres. Pour cosmonaute, elle attendra.
23 novembre 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 21 NOVEMBRE : PIERRE-LOUIS BASSE
MERCI MONSIEUR BASSE !

Quelle merveilleuse soirée vous nous avez fait passer ! Passionnant, passionné, faisant passer votre sensibilité dans vos explications, n'oubliant cependant pas l'Histoire.
J'ai retrouvé cette même énergie, qui m'a fait aimé votre livre.
Une personne m'a même confié que votre intervention lui a fait voir cette histoire sous un autre angle, et qu'elle relirait cet ouvrage avec un autre état d'esprit !
Ajout du 23 novembre 2008
GUY MÔQUET - Une enfance fusillée
Éditions STOCK
Je vivais où vécut Guy, ce voyou merveilleux. Nous avions le souci de ne jamais prendre la chose écrite à la légère. Guy ou les poètes les plus déterminés faisaient dans mon esprit le même voyage. La liberté ou la mort.
"Dix-sept ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine... "
Prenant le temps de vivre et de lire, nous savions bien qu'aucun quidam ne viendrait nous klaxonner sur notre chaise. C'était septembre. Je retrouvai Jules-Ferry, la place de Clichy, après un nouveau passage dans la carrière. Tous ces risques, tous ces secrets, et cette énergie de la victoire contre les salauds, abandonnés dans la terre rouge de la sablière. Toutes ces aventures, ces soirées à faire trembler les familles, les cinémas, les marchés ; il avait mouillé la chemise, Guy, pour que nous puissions l'ouvrir, notre gueule. Qui s'en souviendrait ?»
Guy Môquet a été fusillé le 22 octobre 1941 au camp de Châteaubriant, avec vingt-six autres camarades, héros discrets de la Résistance. Pierre-Louis Basse, journaliste, reconstitue leurs dernières heures, grâce à des photos, des lettres et des témoignages inédits. Il dit enfin le lien secret qui l'attache depuis l’enfance à ce jeune homme assassiné.
Revue de presse :
Le Figaro Magazine - Jean-Christophe Buisson (21 Juillet 2007)
Dans un magnifique texte écrit avec une plume trempée dans sa mémoire familiale, Pierre-Louis Basse nous éclaire sur ce destin fracassé. (.. .) Grâce à Basse, le voilà à nouveau vivant.
12 octobre 2008
SORTIE "CHAMPIGNONS DES TOURBIÈRES"
Samedi 25 octobre 2008 de 9 heures à 13 heures
RDV Parking de la Pyramide de Brunoy
à Montgeron
Comme les précédentes, cette sortie est organisée en partenarait avec la
Société Mycologique de Montgeron (SMM).
Sur le site de la SMM, vous pouvez
trouver quelques photos des sorties précédentes et la liste des
champignons trouvés (voir Photos des sorties et expositions).
Lors des précédentes sorties, pratiquement toutes les tourbières
étaient en eau ou inaccessibles. Pour cette sortie, cela ne devrait
pas être le cas, on devrait étudier en particulier la
Tourbière du Cormier et la Mare en Huit.
Des chaussures de marche ou des bottes sont conseillées. Il n'est pas interdit d'apporter un panier et un couteau.
G. Herbuveaux - Sénart, Forêt du Troisième Millénaire. Collectif associatif.
Contact :ghbx@free.fr
08 octobre 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 10 OCTOBRE : CHRISTIAN PETIT



Christian Petit nous propose sa trilogie dédiée
au Taj Mahal, parue chez Fayard
Le songe du Taj Mahal : En 1605, Augustin Hiriart, un jeune orfèvre de Bordeaux, a tout juste vingt ans. Un matin, il est enlevé par des soldats : après avoir abjuré le protestantisme, il se retrouve à Paris où Henri IV lui confie la fabrication d'un bijou somptueux destiné au roi d'Angleterre avant de l'envoyer à Londres, en pleine Conspiration des poudres. Hélas, la mission échoue. Craignant pour sa vie, Augustin s'embarque pour les Indes où, après bien des aventures, il échoue à la Cour de l'empereur moghol. Devenu un personnage influent, Augustin construit pour Jahangir un trône fabuleux, des machines de guerre... A la mort de son épouse, le monarque fait édifier pour elle un immense mausolée, le Taj Mahal... Augustin a-t-il joué un rôle dans la conception de ce chef-d'œuvre ? Pour le trois cent cinquantième anniversaire du Taj Mahal, Christian Petit a imaginé ce roman d'amour et d'aventures, d'après les lettres d'un joaillier français du XVIIe siècle, dont le nom fut associé à la construction d'un des plus célèbres monuments du monde.
Le Taj Mahal au clair de lune : Agra, 1633. Depuis son balcon du Fort rouge, l'empereur Shah Jahan contemple le chantier au-delà de la Jamuna. Les premiers murs s'élèvent peu à peu, bientôt recouverts de frises de marbre blanc incrusté de pierres fines. Ouvriers, artisans, sculpteurs venus des quatre coins du pays et même de l'étranger, ils sont des milliers à travailler dans le bruit et la poussière. De cette incessante activité doit naître le Taj Mahal, fabuleux tombeau que Shah Jahan destine à la dépouille de son épouse. Mais le jour où le dôme immaculé scintillera au clair de lune n'est pas encore arrivé. Car si l'amour de l'art anime les uns, le mécontentement gagne les autres. Dans les campagnes, la pauvreté règne et le bruit court que toute la fortune de l'empire sera bientôt engloutie par le mausolée. Il n'en faut pas plus au bandit Amritlal pour gagner à sa cause de nombreux paysans affamés. Avec eux, il prépare un coup d'éclat qui les rendra tous riches. C'est une jeune princesse rajpoute, Sanjana, qui s'efforcera de déjouer les plans du brigand. Aidée par Fleur de lune, sa fille adoptive sourde et muette, et par une ribambelle d'enfants facétieux mais rusés, elle tentera aussi de retrouver la trace de son mari Austin de Bordeaux, dont le rôle primordial dans la construction du tombeau semble désormais oublié... Aventures, voyages, intrigues galantes et politiques se mêlent ici pour composer une vaste fresque de l'Inde à l'époque de la dynastie des Moghols, une civilisation raffinée et complexe dont le joyau demeure aujourd'hui le symbole du pays: le Taj Mahal, véritable chant d'amour taillé dans le marbre.
Un parfum de Taj Mahal : Un jour de mars 1644, une jeune Française, Siriane Francine, est retrouvée inconsciente sur les rivages de l'Inde, près de Surat. Elle vient d'échapper à la noyade après le naufrage de son bateau, qui l'a séparée de Clément de Saint-Ange, son fiancé. Elle ignore s'il a survécu. Recueillie par la famille de Sanjana, princesse rajpoute, la jeune fille recouvre la santé. Et retrouve son audace ! Issue d'une illustre lignée de fontainiers au service du roi de France, elle souhaite exercer l'art de ses ancêtres pour l'empereur moghol Shah Jahan, en aménageant un fabuleux jardin face au Taj Mahal ! Mais l'empereur est vieux et son autorité vacille. Son fils puîné, le prince Aurangzeb, lui voue une haine implacable. Dans l'armée de ce dernier servent des canonniers français qui ont enrôlé Clément. Les deux amants se retrouveront-ils en dépit de la rivalité des puissants qui les emploient ? Les jardins moghols, dessinés à l'image du paradis, ont exercé leur fascination jusqu'en France, après s'être répandus à travers le monde.
Biographie de l'auteur :
Diplômé en langues orientales et en ethnologie, tour à tour professeur, agent de voyage et éditeur, Christian Petit se rend régulièrement en Inde depuis plus de trente ans. Engagé dans l’action humanitaire, il endosse la responsabilité des projets de développement en Inde et en Océanie et effectue plusieurs missions en Asie du Sud-Est, notamment auprès d’enfants réfugiés retenus dans des camps ; cette expérience est relatée dans les Petits Moissonneurs de forêt , qui reçoit le Grand Prix de l’Unicef en 1997. Il manie également la caméra pour des monographies en images qui sont les vivantes illustrations de ses rencontres avec des hommes et des femmes d’exception en Asie et dans le Pacifique. Il a publié chez Zulma Bombay Victoria , New Delhi baby et Orissa ou les chasseurs de pluie (source : Zulma)
20 septembre 2008
VISITE DE LA RÉSERVE DES SITES GÉOLOGIQUES DE L'ESSONNE : 4 oct. 2008
EN PARTENARIAT AVEC
ESSONNE NATURE ENVIRONNEMENT

Le MENHIR BRUNOY ÉCOLOGIE vous propose une visite de la
RÉSERVE NATIONALE DES SITES GÉOLOGIQUES DE L'ESSONNE
Le samedi 4 octobre 2008
de 9h à 18h
PROGRAMME
En compagnie de Blandine Cassagne, conservatrice
Matinée
Visite des sites d'Auvers-Saint-Georges
et de Chauffour-lès-Étrechy
Déjeuner
Pique-nique tiré du sac
A l'extèrieur si le temps le permet
Après-midi
Visite de deux sites
dont celui d'Ormoy-la-Rivière
INFORMATIONS PRATIQUES
Transport en car
Rendez-vous à 9h
devant la gare de Brunoy
(côté gare routière)
Retour vers 18h à la gare de Brunoy
Participation
Il vous sera demandé 6€ par personne
Inscription et renseignements
lemenhirbrunoy@yahoo.fr
ATTENTION : groupe limité à 45 personnes

En savoir plus sur la
RÉSERVE NATIONALE GÉOLOGIQUE
de l'ESSONNE





