Victor Eock et Nicolas Balu
La rage de survivre

Editions de l'Aube

 

balu

Présentation de l’éditeur : « Je suis immobile. Je suis à plat ventre. Je vais mourir cette nuit, demain peut-être. Je suis épuisé. Je suis seul. »Ainsi commence le récit de Victor Eock, un Camerounais qui a traversé l’Afrique pour venir en Europe – un périple de 22 mois .Sur son chemin, il a été torturé, racketté maintes fois, s’est retrouvé prisonnier, a vécu dans des conditions inimaginables, a rencontré la violence... mais aussi la bonté. Désormais en France, il a souhaité raconter son histoire au journaliste Nicolas Balu. De sa pauvreté au passage de Melilla, de la corruption dans son pays d’origine au règne des passeurs, il dit tout, sans fard, et envoie un message aux deux continents. Un témoignage authentique et poignant.

Revue de presse : 
Victor Eock, coauteur de ce récit le reconnaît : il n’est pas un réfugié politique mais un « migrant économique ». Il a quitté le Cameroun (« trop de chômage, trop de corruption ») en octobre 2012, direction l’Europe et l’espoir d’une vie meilleure. Trois ans et six pays traversés plus tard, il arrivera à Marseille. Que se passe-t-il dans la tête d’un migrant ? Ce livre donne quelques réponses, précieuses. « J’ai tendance à croire que les Européens pensent que nous venons en Europe par plaisir, écrit Victor. Ce n’est pas le cas.« La migration est une épreuve qu’aucun homme de devrait choisir de vivre. » Marquant !
Alice Le Dréau – Le Pèlerin

"Je suis à plat ventre. Je vais mourir cette nuit, peut-être demain. Je suis épuisé, je suis seul," écrit Victor Eock aux pires instants de son périple. Paru aux Editions de l'Aube, La rage de survivre raconte ce calvaire quotidien fait de torture, racket et prison, auquel il s'est exposé, comme des centaines de milliers d'autres migrants, pour gagner l'eldorado européen. "La seule porte pour l'Europe, c'est d'entrer illégalement," explique Victor Eock. "Il faut se battre pour survivre. Pourquoi ai-je fait tout ça ? Parfois je me pose la question. La réponse, c'est que je l'ai fait pour aider ma famille", admet-il.

Aujourd'hui, c'est un tout autre message qu'il fait passer aux jeunes d'Afrique, aussi désabusés fussent-ils par la corruption et l'indigence des gouvernements. Car ce que l'on décrivait, hier encore, comme l'eldorado européen ne l'est plus, explique-t-il : "L'émigration est une épreuve déshumanisante. Il ne faut pas quitter sa terre et sa famille pour venir dormir dehors."

Le journaliste Nicolas Balu, coauteur de La rage de survivre, a choisi de laisser entendre la voix des migrants par celle de Victor Eock, eux qui n'ont quasiment jamais la parole dans les médias. "La force de vie qui se dégage de l'histoire de Victor m'a saisie. S'il parvient à rester déterminé et inflexible, tout au long de ce voyage au bout de l'enfer, c'est parce qu'il y a un rêve, derrière." Et pourtant, raconter son histoire a aidé Victor, dit-il : "Il était important pour lui de mettre des mots sur ce qu'il a vécu."
Mohamed-Kaci-TV5-Monde-16 sept. 2016

Informations pratiques : Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" à YERRES - A la maison de la presse à BRUNOY, sur place, au Café-restaurant Le Portalis 21bis rue Dupont-Chaumont à Brunoy lors de la précédente soirée et le jour même. Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont-Chaumont BRUNOY à 18h30. La soirée débute par un débat entre l'auteur(e) et les lecteurs, suivi de la dédicace et du verre de l'amitié, puis d'un dîner convivial en compagnie de l'auteur. 

 Tarifs : Débat, dédicace et verre de l'amitié : gratuit pour les adhérents - 2€ pour les non adhérents - Débat, dédicace, verre de l'amitié et dîner : 13,50€ pour les adhérents - 14,50€ pour les non adhérents - Pour le dîner inscription impérative avant le 11 septembre 2017 à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr