Carole Zalberg
Je dansais

Grasset

zalberg

Présentation de l’auteure : « Ici tout le monde est captif. Marie est captive de son ravisseur, Édouard ; Édouard est captif de son propre visage dévasté et du scénario amoureux délirant qu'il a tissé avec cette petite fille croisée dans la rue. Les parents de Marie sont prisonniers du vide laissé par leur enfant disparu. Et les femmes, partout et de tout temps, sont en butte à la violence des hommes.

De cet enfermement, pourtant, naît une force : celle des victoires infimes et précieuses, de l'invention de soi, d'une forme puissante de survie. C'est ce feu-là que traque ce roman, le chant polyphonique des empêchés. »
C. Z.

Présentation de l'éditeur : Marie, treize ans, est enlevée et séquestrée. Tour à tour le ravisseur et la victime racontent : lui ce qu’il croit être de l’amour, elle sa résistance intime, son acharnement à vivre. Avec une poésie et une intensité rares, Carole Zalberg ose confronter des voix que tout semble éloigner, creuser les paradoxes de la réclusion et de la liberté.

Revue de presse : Au fil des pages, le roman de Carole Zalberg prend une ampleur inattendue, dépasse le fait divers et le témoignage pour devenir un chœur tragique. Au-delà d’une histoire de ravisseur et de séquestrée, Je dansais est un cri de douleur et de révolte pour toutes les innocentes qui ne sont pas revenues de l’enfer et continuent d’attendre : « Nous n’avons pas été sauvées. Une poignée d’entre nous s’est enfuie mais nous n’avons pas été sauvées. Nous sommes pour la plupart encore entre leurs mains », écrit Carole Zalberg en exergue, comme un appel exemplaire, une exhortation à ne pas oublier les esclaves de Boko Haram et d’ailleurs. Je dansais est donc un livre utile que l’amplitude structurelle et l’écriture tantôt rugueuse tantôt ondoyante transforment en roman puissant.
Christine Ferniot - Lire

Carole Zalberg explore avec acuité les méandres psychologiques de ses deux principaux protagonistes, en particulier la culpabilité et l’ambivalence de l’adolescente. Si terrible et sombre que soit indéniablement ce livre, une lumière court pourtant dans ses pages jusqu’à la dernière qui ne nie aucunement les existences fracassées.

« De cet enfermement naît une force, explique Carole Zalberg : celle des victoires infimes et précieuses, de l’invention de soi, d’une forme puissante de survie. C’est ce feu-là que traque ce roman, le chant polyphonique des empêchés. »

Après avoir tu le prénom de la victime et de son bourreau, Je dansais leur donne une identité, un passé, mêle à leurs mots ceux des parents, dévastés par la disparition de leur fille, emprisonnés séparément dans leur douleur. En un texte court et d’une vibrante puissance, l’écrivain confère une profondeur rare à ses personnages. Une écriture délicate et incandescente, où la vie palpite à chaque phrase, emporte le lecteur dans les têtes, les douleurs et les espoirs de chacun.
Corinne Renou-Nativel – La croix – 2 mars 2017

Informations pratiques : Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" à YERRES - A la maison de la presse à BRUNOY - A la librairie "Plume & Gribouille" Centre commercial Talma à BRUNOY, sur place, au Café-restaurant Le Portalis 21bis rue Dupond-Chaumont à Brunoy lors de la précédente soirée et le jour même. Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont-Chaumont BRUNOY à 18h30. La soirée débute par un débat entre l'auteur(e) et les lecteurs, suivi de la dédicace et du verre de l'amitié, puis d'un dîner convivial en compagnie de l'auteur. 

 Tarifs : Débat, dédicace et verre de l'amitié : gratuit pour les adhérents - 2€ pour les non adhérents - Débat, dédicace, verre de l'amitié et dîner : 13,50€ pour les adhérents - 14,50€ pour les non adhérents - Pour le dîner inscription impérative avant le 17 avril 2017 à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr