07 août 2008
L'agence de l'eau Seine-Normandie a lancé une consultation, sur l'élaboration du plan de gestion de l'eau.
Elle se terminera le 15 octobre 2008.
Nous vous invitons à aller donner votre avis : ICI
31 juillet 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 12 SEPTEMBRE 2008
UN RÊVE FRANÇAIS - ÉVELYNE LAGARDET
Éditions Flammarion
Istanbul, fin du XIXe siècle.
Bohor, le fils aîné d'une famille juive séfarade, vit au sein de sa communauté, dans une extrême pauvreté. Mais, alors que tout le détermine à reproduire le destin misérable de ses parents, il décide très tôt de devenir l'artisan de sa propre vie. Sous l'égide d'un maître lumineux, et contre la volonté de son père, il apprend le métier de la restauration des tapis anciens et les secrets ancestraux des teintures. Empreint de cet art occulte, de sa sensualité comme de ses mystères, il peut enfin émigrer pour la France, le pays de tous ses rêves, celui des droits de l'homme et de la liberté. Au-delà du déracinement, des déchirures de l'émigration, des difficultés de l'intégration, son amour de la vie lui permet de trouver dans son pays d'accueil tout ce qu'il a espéré : une citoyenneté, la réussite sociale, l'amour, une famille.
Jusqu'aux sombres jours de l'Occupation. Inspiré d'une histoire vraie, Un rêve français nous invite à partager le parcours initiatique, haut en couleur, d'un jeune immigré qui a cru jusqu'au bout au rêve français comme d'autres ont cru au rêve américain.
Informations pratiques :
Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" - 65 rue Charles de Gaulle à YERRES
Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont Chaumont BRUNOY à 18h30.
Entrée gratuite pour le débat et la dédicace.
Pour ceux qui désirent dîner : tarif réduit 12,50 euros/tarif plein 13,50 euros - inscription impérative avant le 8 septembre 2008 à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
15 juillet 2008
SI L'AMÉNAGEMENT DE LA CROIX DE VILLEROY EST RÉALISÉ ...
QUESTIONS/RÉPONSES (des pistes)
Q1 - Peut-on faire une tunnel sous la RN6 pour traverser BRUNOY ?
R1 - La longueur serait de 1 400m ; le coût de l'ordre de 1 milliard d'euros ; il faudrait prévoir un délai de l'ordre de 15 ans ; devrait au préalable être inscrit au schéma directeur routier Ile de France. En fait, ce tunnel semble complètement irréaliste vu l'état des finances publiques.
Q2 - Peut-on faire un souterrain à la Pyramide ?
R2 - Vieille ritournelle. Le trafic serait fluidifié. Mais des obstacles immenses. Prévoir :
- Délai comme pour le tunnel : minimum 15 ans ;
- Opposition écologiste ;
- Accroissement du trafic et donc de la pollution déjà largement hors normes ;
- Nappe phréatique du plateau à très faible profondeur (cf. rejet du souterrain à la Croix de Villeroy) ;
- Forêt de Sénart côté Montgeron classée forêt de protection -> impossible de déplacer le rond point de la Pyramide sauf à faire déclasser une partie de la forêt (enquête publique) ;
- Aménagement des 3 autres carrefours (feux) sur la RN6 en traversée de Brunoy ;
- Opposition des municipalités en aval qui ne veulent pas de trafic supplémentaire.
Q3 - Peut-on éviter les bouchons dans la zone pavillonnaire dans le secteur pyramide ?
R3 - Au carrefour de la Pyramide, le trafic prévisible sur la RN6 en heures de pointe sera supérieur à 5 000 véhicules/heure, le flux entrant depuis BRUNOY sera inférieur à 1 000 v/h (avenue du Général Leclerc et autres rues arrivant à la Pyramide). Le bouchon sur la RN6 risque de bloquer les entrées aux autres feux et s'étendra vers le SUD bien au delà de l'entrée de BRUNOY. On comprendra que le gestionnaire des feux privilégie la RN6 aux dépens de l'avenue du Général Leclerc.
Q4 - Est-ce que le carrefour accidentogène de la Croix de Villeroy doit rester en l'état ?
R4 - Non, c'est évident. Il existait depuis longtemps des pistes de solution (radar, allongement des pistes d'accès...). Il existe aussi des solutions de type giratoire(s), mais elles ont été récusées. Le but non avoué, est, semble t-il, d'accroître siginificativement le trafic RN6, pour :
- absorber une partie du trafic supplémentaire généré par l'élargissement de la Francilienne ;
- justifier/soutenir d'autres projets (cf. pont sur la Seine et plate forme multimodale à Vigneux).
Q5 - Peut-il y avoir des entreprises viables le long de la RN6 à BRUNOY ?
R5 - Le long des axes très fréquentés/pollués, les locaux des entreprises sont souvent en recul de 80 ou 100m. La grande proximité d'une voix à très grand trafic limite les entreprises viables. Citons (liste non exhaustive) :
- Sans public OUI. par exemple plate forme logistique ;
- Avec peu de public OUI, garages, stations de lavage, dépôt et vente de matériaux BTP .
- Avec beaucoup de public ??? on n'ose imaginer une maison de retraite.
NB : pour se faire une idée plus précise, une visite des abors de la RN6 à Villeneuve Saint Georges est recommandée.
Q6 - N'y a t-il que les habitants du quartir sud de BRUNOY comme sinistrés ?
R6 - Non. Mais ils concentrent l'essentiel des points négatifs (est-ce pour cela qu'on ne leur a pas demandé leur avis?)
Il y aura aussi :
- Tous ceux qui participeront aux bouchons RN6 de BRUNOY ;
- Tous ceux qui seront victimes en aval du supplément de flux induit par l'aménagement ;
- Tous ceux qui recevront les flux de contournement des bouchons ;
- ...
Q7 - Le trafic peut-il augmenter ultérieurement sur la RN6 ?
R7 - Oui, selon l'évolution du trafic ;
- Oui si l'autoroute A6 sature plus, incitant les véhicules à emprunter la RN6 ;
- Oui si le trafic A5 augmente significativement ;
- Oui si des aménagements significatifs sont faits en aval. Par exemple :
- déviation de Villeneuve Saint Georges,
- pont sur la Seine à Vigneux associé à la création d'une plateforme portuaire multimodale (bonjour la noria de camions),
- etc.
Rappelons que la capacité de trafic RN6 en amont et en aval de BRUNOY est de 8 400 véhicules/heure.
Pour une meilleure lisibilité, après avoir cliqué sur ALBUM PHOTOS, cliquez sur la première photo du diaporama dans la colonne de droite. Vous aurez ainsi le temps de lire les commentaires des diapos. Pour passer à la vue suivante, cliquez sur >>.
14 juillet 2008
PROGRAMME DE LA SAISON 2008-2009
7 sept. 2008 |
Forum des associations |
Gymnase Gounod 10h-18h |
12 sept. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
4 oct. 2008 |
Visite de la réserve géologique stampienne |
Etampes |
10 oct. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
14 nov. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
12 déc. 2008 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
16 janv. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
13 fév. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
13 mars 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
10 avr. 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
15 mai 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
12 juin 2009 |
Soirée littéraire |
Restaurant Le Portalis |
07 juillet 2008
COMME VOUS NE L'AVEZ JAMAIS VU (PEUT-ÊTRE)

Cette photo est unique : prise le 22 juin, en fin de journée, donc le jour le plus long de l'année ou presque, et exactement à l'heure où le soleil éclaire le plus le menhir ; seulement à cette période précise de l'année, le soleil atteint cette face !
Ca lui donne un genre humain : des yeux, un front...
Contribution : Loïk
12 juin 2008
ILS Y ÉTAIENT ....
Partis de Brunoy, 3 membres du Menhir (au centre de la photo), derrière l'Hôtel de Ville de Paris, lors de la convergeance cycliste du 8 juin 2008 qui a rassemblé 2500 personnes de toute la région.
Les reconnaissez-vous ? Les présents sur la photos sont priés de ne pas répondre J

24 mai 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 6 JUIN : LAURA ALCOBA
Edit du 12-06-08 :


MANÈGES
LAURA ALCOBA
Éditions Gallimard
"Tu dois te demander, Diana, pourquoi j'ai tant tardé à raconter cette histoire. Je m'étais promis de le faire un jour, mais plus d'une fois je me suis dit que le moment n'était pas encore venu.
J'avais fini par croire qu'il valait mieux attendre d'être vieille, très vieille même. L'idée me paraît curieuse maintenant, mais longtemps j'en fus persuadée.
Il fallait que je sois seule ou presque.
Il fallait que les quelques survivants de cette histoire ne soient plus de ce monde — ou bientôt plus — pour que j'ose évoquer ce bout d'enfance argentine sans craindre leur regard et une certaine forme d'incompréhension que je croyais inévitable. Je redoutais qu'ils ne me disent : « À quoi bon remuer tout ça ? » Et je me sentais gênée à l'avance d'avoir à m'expliquer. Il ne me restait plus qu'à laisser faire le temps pour atteindre ce lieu de solitude et de délivrance que j'imagine être la vieillesse. C'est exactement ce que je pensais.
Puis, un jour, je n'ai plus supporté l'attente. Tout d'un coup, je n'ai plus voulu attendre d'être si vieille et si seule. Comme si je n'avais plus le temps.
Ce jour, je crois bien qu'il correspond à un voyage que j'ai réalisé en Argentine avec ma fille à la fin de l'année 2003. Sur place j'ai cherché, j'ai rencontré des gens. Je me suis mise à me souvenir bien plus précisément que par le passé. Le temps avait fini par faire son œuvre beaucoup plus vite que je ne l'avais imaginé : désormais, il devenait pressant de raconter.
M'y voici.
Je vais évoquer cette folie argentine et toutes ces personnes emportées par la violence. Je me suis enfin décidée parce que je pense bien souvent aux morts, mais aussi parce que je sais qu'il ne faut pas oublier les survivants. Je suis à présent convaincue qu'il est très important de penser à eux. De s'efforcer de leur faire aussi une place. C'est cela que j'ai tant tardé à comprendre, Diana. Voilà sans doute pourquoi j'ai tant attendu.
Mais avant de commencer cette petite histoire, j'aimerais te dire une chose encore : si je fais aujourd'hui cet effort de mémoire pour parler de l'Argentine des Montoneros, de la dictature et de la terreur à hauteur d'enfant, ce n'est pas tant pour me souvenir que pour voir, après, si j'arrive à oublier un peu.
Née en 1968, Laura Alcoba a vécu en Argentine jusqu'à l'âge de dix ans. Dans Manèges, elle évoque un épisode de son enfance
Source : www.gallimard.fr
20 avril 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 16 MAI : HUGO BORIS

Éditions Belfond
Plutôt que de vous proposer le "mot de l'éditeur", nous vous faisons découvrir, cette fois-ci, l'article de Christine Ferniot, paru dans le magazine Lire de septembre 2007 :
Agatha Christie avait imaginé un narrateur-assassin, Hugo Boris décide d'aller encore au-delà de ce fantasme d'écrivain, métamorphosant son lecteur en tueur en puissance. Dans un chalet au fin fond d'une région inconnue, cinq hommes et deux femmes ont rendez-vous pour chasser ensemble. Ils ne parlent pas la même langue mais semblent portés par un destin commun. Dehors, la neige est tombée, le froid est de plus en plus mordant. Le feu dans la cheminée, les produits de la chasse, l'alcool fort, les chiens qui courent à petites foulées, les jolies femmes, tout semble idyllique pour un séjour sportif mais raffiné. Or, peu à peu, la forêt devient un ennemi, les transformant en prisonniers sans barreaux. A l'intérieur du groupe, le Français René Derain a le sentiment que quelqu'un tire les ficelles de ce rendez-vous, un inconnu dont il cherche à découvrir l'identité. Plongeant dans la bibliothèque de la maison, il espère trouver un début d'explication. En maniant une écriture classique, limpide, Hugo Boris parvient à raconter une histoire de plus en plus complexe sans en avoir l'air. Il utilise les ressorts du thriller et du roman fantastique, affectionne les descriptions de lieux, laisse monter la tension avec souplesse et parvient à faire exploser son récit quand on s'y attend le moins. Déterminé, il a même obtenu de son éditeur de ne pas faire massicoter les dernières pages de son livre. Pour connaître la fin, il faut sortir son coupe-papier. Une arme criminelle? Tout cela pourrait faire un peu chiqué, mais l'auteur du merveilleux Baiser dans la nuque paru en 2005 est au-delà du procédé, il referme le piège et nous tient tous comme des pantins de l'autre côté de son ordinateur.
Biographie de l'auteur :
Né à Paris, Hugo Boris a vingt-sept ans. Son premier roman, Le Baiser dans la nuque (Belfond, 2005 ; Pocket, 2007), qu'il nous avait présenté en avril 2006, a été sélectionné pour le festival de Chambéry et a remporté le prix Emmanuel-Roblès, remis par les membres du jury Goncourt. Diplômé de l'École nationale supérieure Louis-Lumière, il est également assistant réalisateur.
29 mars 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 11 AVRIL : COURBET

C’est une soirée particulière à laquelle nous vous invitons, une soirée COURBET
Thomas schlesser, que nous avions accueilli pour « La vierge maculée », prix 2004 du salon du premier roman de Draveil, puis en compagnie de son père pour leur livre « 1 franc », a accepté de venir animer cette soirée.
Pour garder à cette soirée son caractère magique, nous ne dévoilerons rien des surprises qui vous attendent, sachez cependant qu’elle devrait être aussi conviviale, animée, intéressante et enrichissante que la soirée « Cabaret », organisée avec Gilles schlesser en décembre dernier !
Courbet
Un peintre à contre-temps
Mot de l’éditeur :
Un " peintre en sabots " descendu du Jura et marchant sur Paris pour secouer les beaux-arts en y administrant un souffle nouveau, à forte teneur républicaine et socialiste : c'est ainsi que Courbet fut perçu par ses contemporains. L'homme goûte la publicité tapageuse et affectionne les sujets qui excitent le public. Un enterrement à Ornans, présenté en 1851, inaugure ainsi deux décennies d'excès marquées par l'exposition de toiles que les contemporains jugeaient outrancières. Doté d'une liberté technique qui confère à ses tableaux une saisissante originalité, Courbet, avec ses compositions dissonantes, ébranle le Second Empire soumis à un académisme encore tout-puissant. Cet ouvrage permettra de se familiariser avec ses inventions picturales qui, en de nombreux points, annoncent les avant-gardes du XXe siècle. II tentera également de saisir le " mythe " Courbet en mesurant son influence sur ses plus notables confrères (Millet, Manet, Monet...) et en décryptant les savoureux détournements des caricaturistes. Hérault d'une peinture nouvelle, Courbet devint finalement le martyr de la Commune, emprisonné puis contraint à l'exil suite au " déboulonnage " de la colonne Vendôme. Selon les principes de la collection " Tableaux choisis ", ce livre propose des clefs d'analyse pour comprendre l'œuvre de Courbet présentée à travers le prisme de douze toiles emblématiques exposées dans les plus grands musées.
Informations pratiques :
Les livres sont disponibles à la librairie "LE PAIN DE 4 LIVRES" - 65 rue Charles de Gaulle à YERRES
Rendez-vous au Café-restaurant "LE PORTALIS" - 21 bis, rue Dupont Chaumont BRUNOY à 18h30.
Entrée gratuite pour le débat et la dédicace.
Pour ceux qui désirent dîner : tarif réduit 12,50 euros/tarif plein 13,50 euros - inscription impérative avant le 7 avril à : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
25 mars 2008
LE CARREFOUR DE LA CROIX DE VILLEROY : CE QU'ON NOUS DIT PAS ....

Photo : www.routes-nationales91.fr
L'examen du dossier Croix de Villeroy montre trés clairement que ce projet créera plus de problèmes qu'il n'en résoudra.
Avantages : suppression Bouchon à la Croix de Villeroy
Inconvénients :
Avec un trafic journalier de 60000 véhicules sur la N6, la N6 bouchonnera à Brunoy aux heures de pointe. La pollution sera impressionnante (PM dues au diesel en particulier, NO2, O3, benzene, etc). Il est fort probable que cette pollution tuera plus de gens à Brunoy que n'en tuait le carrrefour de Villeroy.
La nuisance par le bruit sera d'autant plus importante qu'aux heures de saturation le bruit viendra des véhicules sur la RN6 et de tous les véhicules qui quitteront provisoirement la nationale et qui rentreront dans BRUNOY pour contourner le bouchon.
Le plateau des bosserons sera la zone "d'épandage" de la RN6 et la vie des habitants en sera fortement altérée.
Si le bouchon de Brunoy est trop important, des véhicules allant vers le Nord quitteront la RN6 à l'échangeur de Villeroy, prendront la D33 vers l'Est, puis la route de la forêt de Quincy à Brunoy, puis traverseront Brunoy pour rejoindre la Pyramide. Les véhicules allant vers le Sud prendront le trajet inverse.
Un cauchemar .....
04 mars 2008
PATRIMOINE : AVEC LE TEMPS, AVEC LE TEMPS, VA, TOUT S'EN VA ...
ENFIN, LE TEMPS QUI PASSE N' EST PAS SEUL RESPONSABLE ...

En bas de la place st Médard, sur l'ancien site MBK, le chantier Promogym laisse voir une vue sur le vide laissé par la cave fraîchement éboulée du château. Un ouvrier dit qu'une dalle va bientôt recouvrir ce vide.
02 mars 2008
SOIREE LITTERAIRE DU 14 MARS 2008
Comme chaque année, depuis 4 ans, Sabine Wespieser, éditeur, nous fait le plaisir de nous proposer un de ses auteurs pour animer une de nos soirées littéraires.
Ce 14 mars, nous accueillerons :
Marianne RUBINSTEIN pour son livre LE JOURNAL DE YAËL KOPPMAN
Mot de l'éditeur :
Si Yaël Koppman n’avait pas croisé, à la faveur de ses travaux universitaires, la figure de John Maynard Keynes, sa vie serait probablement restée ce qu’avec un brin de complaisance et beaucoup de dérision elle dépeint dans son journal intime : celle d’une trentenaire désœuvrée, cultivant une relation conflictuelle avec sa mère, vivant en colocation avec son meilleur ami, collectionnant les hommes et s’en remettant en général à sa brillante cousine, Clara, éditrice de son métier.
Quand cette dernière lui suggère de se désennuyer en écrivant de la Chick Lit, de la littérature de poulette – genre qui lui conviendrait parfaitement, glisse la perfide –, Yaël est piquée au vif : elle écrira, oui, mais sur la filleule de Keynes, son économiste préféré, qui était aussi la nièce de Virginia Woolf, son écrivain préféré. Bien consciente que la figure d’Angelica Garnett, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, lui tend un étrange miroir, elle se lance à corps perdu dans des recherches sur cette petite fille qui a grandi solitaire parmi les grandes figures de Bloomsbury, qui a vécu bien malgré elle la vie quasi communautaire de ces fantasques intellectuels des années vingt et assisté à leurs expériences sexuelles.
À travers la vie d’Angelica, c’est bientôt la sienne propre que contemple Yaël, celle de ces enfants des années soixante-dix curieusement frustrés que leurs parents n’aient pas renoncé à leurs utopies. Le constat est acide et sans illusion, et sous couvert d’un aimable récit autobiographique, Le Journal de Yaël Koppman devient le roman au vitriol d’une génération qui, si l’on en croit l’exemple de Yaël, finira par trouver son équilibre.
27 février 2008
A.G. DU COLLECTIF "SAUVEGARDE DE LA VALLEE DE L'YERRES3
MESSAGE RESERVE AUX ADHERENTS DU MENHIR
Les membres de l'association « Sauvegarde de la Vallée de l'Yerres » sont conviés à I 'assemblée générale ordinaire qui aura lieu le :
samedi 29 mars 2008 à 16 H 30 à la salle Nicol (Ferme de Monsieur) de MANDRES-LES-ROSES
L'ordre du jour est le suivant (exercice du 01 janvier 2007 au 31 décembre 2007):
rapport moral du président,
rapport financier du trésorier,
élection du nouveau conseil d'administration,
questions diverses à faire parvenir par écrit pour le 15 mars 2008 (art 10-2 des statuts
de l'association).
Les personnes qui souhaiteraient se présenter pour le conseil d'administration de l'association sont priées de l'indiquer auprès du secrétariat avant le 15 mars 2008.
Nous vous rappelons que conformément au statuts de notre association (art 9), chaque association est représentée par un délégué et éventuellement de deux délégués suppléants.
Les délégués, les délégués suppléants et les membres des associations peuvent tous assister à l'assemblée générale.
Nous vous invitons donc à prévenir vos adhérents si vous le désirez.
Cependant, les droits de vote de votre association seront exercés par le délégué ou son suppléant désigné.
05 février 2008
QUE D'EAU ! QUE D'EAU !
Le niveau de l'Yerres a monté, inondant en partie l'Ile de Brunoy le dimanche 3 février 2008.
En rive gauche, l'eau arrivait tout juste au pied du projet d'extension du centre commercial Champion. (Photos Gilles Helluin)




27 janvier 2008
PROCHAINE SOIREE LITTERAIRE : 15 février 2008
Présentation de l'éditeur
Sur un coup de tête, Sévère Plemon s'accorde vingt-quatre heures pour faire le point sur sa vie professionnelle. Vingt-quatre heures en Italie. Ces vingt-quatre heures vont durer douze mois...
À Florence, il croise le regard d'Antonia, et Sévère, inconditionnel amoureux des femmes, se laisse entraîner dans son monde, indifférent au fait que la belle soit promise à un personnage riche et influent dans la société italienne : le prince Stefano di Spazzi.
Antonia, voulant garder son petit Français auprès d'elle, le fait passer pour un expert en art de la Renaissance et l'invite à participer à la recherche des origines de la Jouvencelle, tableau découvert accidentellement dans les réserves de la Galleria dell'Accademia. Cette peinture les conduira au mystérieux manuscrit Voynich dont l'alphabet inconnu continue de nos jours à intriguer bien des savants.
Bien sûr, la présence de Sévère Plemon en Italie, et surtout dans l'environnement proche d'Antonia, commence à irriter sérieusement le prince di Spazzi...
Entre histoire de l'art italien du XVIe siècle, amour, passion, intrigues et mystères, Tristan Marechal entraîne ses lecteurs à la suite de ses personnages hauts en couleur dans une Italie où tous les ingrédients sont réunis pour en diffuser les parfums.
Tristan Maréchal débute sa carrière en 1988 en tant que directeur artistique dans la publicité. Il fait en parallèle plusieurs expositions de peinture à Paris et à l'étranger. Il décide enfin d'écrire Sous le manteau de la nuit. Avec beaucoup d'humour et de détachement, ce roman n'en est pas moins pourvu d'une grande observation de la nature humaine.
19 janvier 2008
CONFERENCE SUR LE THEME DES MEDECINES COMPLEMENTAIRES

Animée par le Docteur Udo GIAVARINI
Samedi 2 février 2008
Salle 34 de la salle des fêtes à Brunoy
(derrière la mairie)
à 18h30
"L'oreille, carrefour entre l'organe perturbé
et l'harmonie de l'individu".
Intervenants
Dr Michel Eche, auriculothérapeute
Marie-Christine Duffet, spécialiste de l'écoute
Rensiegnements : lemenhirbrunoy@yahoo.fr
Entrée : 1€ pour participation aux frais d'organisation
03 janvier 2008
ET VOICI 2008 ...
L'équipe du MENHIR BRUNOY-ÉCOLOGIE souhaite à chacun, une excellente année 2008.
Témoin de vos projets, riche de bonheurs petits et grands, gardienne de votre santé !
Et en cadeau, nous vous offrons cette pensée d'un grand chef indien :
"Quand le dernier arbre aura été abattu,
la dernière rivière polluée,
le dernier poisson péché,
alors les hommes s'apercevront que l'argent n'était pas comestible".
02 janvier 2008
SOIRÉE LITTÉRAIRE DU 18 JANVIER 2008
Mise à jour du 25/01/08 : Carole pendant la soirée

LE COEUR COUSU de CAROLE MARTINEZ
Éditions Gallimard
Prix du premier roman - Draveil 2007
Présentation de l'éditeur :
" Ecoutez, mes sœurs ! Ecoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Ecoutez... le bruit des mères ! Des choses sacrées se murmurent dans l'ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d'épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le cœur. Leurs plaintes sont passées dans les soupes : larmes de lait, de sang, larmes épicées, saveurs salées, sucrées. Onctueuses larmes au palais des hommes ! " Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre: le cœur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Madone menée en procession semble palpiter miraculeusement... Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à travers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels... Le roman fait alterner les passages lyriques et les anecdotes cocasses on cruelles. Le merveilleux ici n'est jamais forcé : il s'inscrit naturellement dans le cycle tragique de la vie.
19 décembre 2007
NOTRE SOIREE "CABARET"
Vendredi 14 décembre, au Cabaret du Menhir, une quarantaine de personnes se pressaient dans la belle salle du restaurant "Le Portalis" à Brunoy. Magnifique ambiance grâce à la technique et aux talents réunis de quelques habitués, passionnés de lecture et de souvenirs de chanteurs et paroliers connus. Brel, Brassens, Les frères Jacques, Barbara et tant d'autres. Gilles Schlesser dont le père André fut l'un des fondateurs de "L'Écluse" et Jean Pierre Tutin qui chante encore au "Soleil de la butte", se rencontrent pour la première fois et nous offrent un duo sympathique, inattendu et fort attrayant. Merci encore à tous les participants, ainsi qu'à nos hôtes du Portalis : ils ont contribué à la formidable réussite de cette soirée "triomphe" de la chanson française.
Séquence "émotion" : à la fin des commentaires de Gilles Schlesser, les participants reprennent en choeur la chanson de Barbara, L'AIGLE NOIR, dont le texte est projeté sur le mur.

Gilles (surpris par le flash) pendant la dédicace.

Alain (debout), co-organisateur du diaporama, du quiz, et des séquences musicales.

Gilles, et à sa droite Jean-Pierre Tutin

Quelques "accros" des soirées littéraires, en grande discussion ...




